Jean-Philippe MOREL

13 novembre 2009

PRIX EDGAR FAURE 2009

Classé dans : Actualité — jpmorel @ 20:00

L’Association Edgar FAURE a remis sur le Toit de la Grande Arche de la Défense le prix Edgar FAURE 2009 consacrant le meilleur ouvrage politique de l’année. Le lauréat 2009 est Mathieu LAINE pour son ouvrage POST POLITIQUE aux éditions JC LATTES.

Ce prix perpétue la mémoire d’Edgar FAURE qui prônait dans les années 70 une politique moderne associant tous les talents de droite et de gauche, réunis dans l’intérêt général. Le jury éclectique, composé de personnalités de toutes tendances politique s’inscrit dans cet état d’esprit.

SUR LE TOIT DE LA GRANDE ARCHE DE LA DEFENSE, Le Jury 2009 présidé par Roland DUMAS, ancien Ministre et Président du Conseil Constitutionnel

  

de gauche à droite, Me Paul LOMBARD, Madame TARBY-MAIRE (”Vin Henri MAIRE”, ce Jura cher à Edgar Faure !), Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association, Jean-Philippe MOREL Président d’Honneur de l’Association, Madame PAU-LANGEVIN Députée de PARIS, Roland DUMAS Président du Jury

Madame PAU-LANGEVIN Députée PS de PARIS, Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association, Jean-Philippe MOREL Président d’Honneur, Madame TARBY-MAIRE, Olivier DASSAULT Député UMP

A la tribune, Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association Edgar FAURE

Rodolphe OPPENHEIMER, élu des Hauts de Seine, Président de l’association Edgar FAURE et Jean-Philippe MOREL

9 novembre 2009

BERLIN 20 ans après

Classé dans : Actualité — jpmorel @ 14:56

9 novembre 2009.  

Déjà 20 ans ! cette chute du Mur qui préfigurait la disparition de l’URSS en 1991 et du bloc soviétique fut évidemment un événement considérable. Il est banal de le dire.

Nous vivions dans un monde construit autour de la bipolarité USA-URSS. Ce monde a changé, aujourd’hui multipolaire, plus instable qu’hier dans une certaine mesure, avec une prolifération nucléaire inquiétante car non organisée, et une radicalisation religieuse source de conflits et d’incompréhension.

Je suis allé à BERLIN pour la première fois en mars 1990.

Avec des amis du Lycée Carnot, nous avons passé quelques temps en République Démocratique Allemande (la “DDR” Deutsche Démokratische Republik), dans les villes de Dresde, Weimar, et surtout Berlin Est, et ce quelques mois après ce fameux 9 novembre 1989 et la “chute” du Mur.

Nous étions dans une période très particulière, à nul autre pareil.

La RDA, qui n’avait de démocratique que le nom jusqu’en 1989, était encore un Etat à part entière avec ses frontières et ses institutions. 

Début 1990, à BERLIN Est la frontière existait encore, mais était assez perméable.

Le Mur de Berlin, entaillé par endroit, mais avec un contrôle aux frontières, était en fait un No Man’s Land cerné de deux murs à l’Est et à l’Ouest. 

Au delà des passages officiels contrôlés, il était assez aisé de s’engouffrer de nuit dans le No man’s land, qui n’avait plus de vopos (militaires est allemands) et de passer à l’ouest par des brèches dans les deux murs. 

Avec mes amis, j’ai vécu un soir de mars 1990 cette expérience du passage du mur, non loin de la Porte de Brandebourg, dans un flot de passagers “clandestins” de l’est à l’ouest. Je me rappelle avoir vu des Berlinois franchir le mur avec des valises… ne sachant pas, et nous ne le savions pas en mars 1990, que la réunification arriverait si vite en fin 1990, et qu’il était inutile de fuir et de se réfugier en occident.

En mars 1990, nous étions à la veille des premières (et seules) élections libres en Allemagne de l’Est depuis 1932… sous la République de WEIMAR. L’apprentissage de la Liberté et de la Démocratie se ressentait dans les villes et dans la population, qui adoptait tous les symboles de l’occident, le Coca, le jean Levis, la musique…. La publicité de ces produits était également une nouveauté, et la société de consommation un apprentissage à part entière.

Je me souviens que le débat du moment était celui du taux de change entre le Mark de l’ouest et celui de l’Est, le taux officiel était de 1 contre 1, mais le taux dans la rue à Berlin Est était plutôt de 1 contre 5….  les habitants de l’Est très en recherche de Marks de l’Ouest n’ayant plus confiance en leur monnaie et leur économie.

En mars 1990, il était alors difficile d’imaginer que la RDA disparaitrait si vite en tant qu’Etat, quelques mois plus tard, en décembre 1990 dans une Europe en paix.

On apprend aujourd’hui de Mickael GORBATCHEV que les tensions étaient très vives entre les grandes puissances en 1989 et 1990.

Pourtant, la clairvoyance, le sens de l’histoire des dirigeants de l’époque a permis de franchir sans heurts ce bouleversement du Monde.

Ce n’était pas la fin de l’histoire, mais le début d’une autre.

4 novembre 2009

ASSEMBLEE GENERALE DU PARTI RADICAL DU 29 OCTOBRE 2009

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 12:09

Source: LE BIEN PUBLIC 4 novembre 2009

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