Jean-Philippe MOREL

28 août 2008

LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RSA)

Classé dans : Politique Nationale — jpmorel @ 22:59

Le revenu de solidarité active est un mécanisme intelligent qui a pour but de favoriser le retour à l’emploi en garantissant un revenu du travail supérieur à celui de l’assistance. 

Le Parti Radical salue la décision du Président de la République de financer la généralisation du RSA par une ressource pérenne et stable prélevée sur les revenus du capital. Le Président de la République a raison de préciser que “ce ne sont pas aux déficits de financer la réforme”. En effet, le principal danger aurait été un « RSA au rabais », ce qui ne sera pas le cas. 

Pour les radicaux, le RSA est fidèle à la feuille de route de la majorité, aux engagements pris devant les électeurs, puisqu’il s’agit de faire en sorte que le travail paie plus que l’inactivité.

Ainsi, le RSA est une mesure profondément dynamique, un véritable tremplin vers l’activité, déjà expérimentée dans le cadre du Plan de Cohésion Sociale.

Cette mesure doit permettre à plus de 3 millions de personne de sortir de la pauvreté ou de la précarité.

Elle s’inscrit donc dans le droit fil des réformes menées par Jean-Louis BORLOO, qu’il s’agisse de la lutte contre le surendettement des ménages en grande difficulté, du plan national de rénovation urbaine qui s’est attaqué à transformation des quartiers, du plan de cohésion sociale et de ses mesures pour le logement, l’emploi et l’insertion.

Les radicaux rappellent que le RSA est aussi un outil de simplification administrative dans la mesure où il remplace plusieurs dispositifs existants. On aura donc un système à la fois plus simple, plus sûr et plus efficace.

Pour les radicaux, le RSA est l’exemple même de sujets sur lequel on peut construire une majorité sur des projets dépassant les clivages traditionnels.

La preuve en est que cette proposition figurait à la fois dans le programme de la majorité et de l’opposition.

Martin HIRSCH, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, est annoncé aux universités d’été du Parti Radical de la fin de cette semaine à MONTELIMAR

 

27 août 2008

NOTRE ARMEE DOIT ELLE RESTER EN AFGHANISTAN ? par JF LELOUTRE

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 16:13

Nos larmes ne sont pas séchées que l’on se pose la question du bien fondé de la présence de nos soldats en Afghanistan.

Le Président Sarkozy, chef des armées, nous a fait connaître son choix : à savoir le maintien de nos troupes, dans le cadre de l’OTAN, aux cotés de nos alliés. C’est un choix que n’avait pas fait en son temps le Président Chirac, lorsqu’il s’est agi de chasser Sadam Hussein et d’occuper l’Irak. Le Parlement prendra position plus tard.

Toutes les armées occidentales sont économes de leurs moyens humains.

Malgré tout, il y a fort à parier qu’en ayant le courage politique, et la volonté, de continuer à assurer notre mission à Kaboul, nous aurons d’autres pertes.

Bien entendu le commandement inter alliés « débriefe » l’opération, pour tirer les leçons concernant des lacunes qui ont été mises en évidence lors de l’embuscade ayant coûté la vie à nos dix soldats.

Probablement faudra t’il essayer de pallier au problème récurrent des communications (les équipements militaires ne sont pas toujours audibles correctement, surtout lorsque la topographie, comme en Afghanistan, est tourmentée et qu’il s’agit de travailler dans une langue étrangère, l’anglais), ainsi que celui des liaisons de commandement à commandement pour sécuriser en amont et aval les zones d’opération.

Sans doute aussi, et le plus rapidement possible, faudra t’il disposer d’équipements moins rustiques, l’armée française excellant dans l’art de gérer la pénurie….

Mais croit-on que nous retirer d’Afghanistan, sur la pointe des pieds –comme l’ont fait les Italiens en Irak- est une solution conforme à notre démocratie, à nos libertés, pas seulement atlantistes, mais bien européennes ?

N’a-t-on pas encore réalisé que nous vivons, sur le sol national, sous la menace d’un terrorisme dormant qui attend de nous voir baisser la garde pour se révéler dans toute son horreur lorsque nous aurons perdu la face en quittant l’Afghanistan ?

Est-ce que notre armée aura alors pour mission de doubler la gendarmerie et la police, comme c’est actuellement le cas de l’armée italienne ? Ne serait-ce pas la manifestation d’un repli sur soi, bien peu européen.

Penser que la solution idéale repose sur une défense européenne est certes tentant.

C’est oublier que l’EUFOR restera adossé à l’OTAN.

L’EUFOR, comme l’OTAN, ne disposent pas d’effectifs propres, mais sont capables de mettre à disposition des hommes et des moyens, dans un délai déterminé, de façon à les projeter hors de nos frontières.

Qu’il s’agisse de l’OTAN ou de l’EUFOR, les unités restent sous le commandement de leurs chefs.

Par contre l’EUFOR ne dispose pas de moyens logistiques importants –projeter une armée c’est avant tout une affaire de logistique- et utilise ceux de l’OTAN.

C’est une erreur que de croire que l’EUFOR va se substituer à l’OTAN.

Non seulement parce qu’elle n’en a pas les moyens financiers (ne sommes nous pas en train de baisser drastiquement notre budget défense ?) mais aussi parce que nous contribuons au budget de l’OTAN lequel mobilise des ressources autrement plus conséquentes que ne peut mobiliser l’UE à 27 ou plus.

Ne convient-il pas de commencer par amortir ce que nous finançons avant que de créer des doublons ?

L’EUFOR n’a pas non plus l’expérience de l’OTAN.

Jean-François LELOUTRE

Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération radicale de Côte d’or

1 août 2008

LE BONHEUR EST DANS LE CIEL DE LA BA 102

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 10:19

 

photo prise sur la BA 102 DIJON-LONGVIC le 30 juin 2008 lors du meeting national 

Ne boudons pas notre plaisir !

La BA 102 n’est pas sauvée, bien mieux, elle sera progressivement renforcée  après 2011 de pas moins de 400 personnes !

Après tout cette décision de maintien n’est que le respect de la parole donnée par l’Etat dans le passé de pérenniser la base, au moins jusqu’en 2020. Il faut croire en la parole donnée, même en politique !

La surprise c’est ce renforcement de la Base qui a été décidé par le Président SARKOZY.

La joie que procure cette décision de renforcement de la base est générale.

Mais ne nous y trompons pas, si la base avait été fermée, nous aurions été tenus localement pour seuls responsables d’une telle décision, et accusés de tous les maux de l’agglomération, par une gauche devenue soudainement militariste.

Il y a à peine un mois, sur les marchés de LONGVIC, de DIJON, de CHENOVE, nous entendions que nos amis allaient fermer la base, que c’était imminent…

Alors, que ceux qui combattent inlassablement le gouvernement et le Président, puissent saluer et louer franchement cette décision de renforcement de la BA 102, prise par le Président de la République, qui a été obtenue notamment par l’intervention très active de ceux qui le soutiennent, comme le Président du Conseil Général de Côte d’Or François SAUVADET !

Ci-joint le courrier que m’a adressé Hervé MORIN Ministre de la Défense

Propulsé par WordPress