LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RSA)
Le revenu de solidarité active est un mécanisme intelligent qui a pour but de favoriser le retour à l’emploi en garantissant un revenu du travail supérieur à celui de l’assistance.
Le Parti Radical salue la décision du Président de la République de financer la généralisation du RSA par une ressource pérenne et stable prélevée sur les revenus du capital. Le Président de la République a raison de préciser que “ce ne sont pas aux déficits de financer la réforme”. En effet, le principal danger aurait été un « RSA au rabais », ce qui ne sera pas le cas.
Pour les radicaux, le RSA est fidèle à la feuille de route de la majorité, aux engagements pris devant les électeurs, puisqu’il s’agit de faire en sorte que le travail paie plus que l’inactivité.
Ainsi, le RSA est une mesure profondément dynamique, un véritable tremplin vers l’activité, déjà expérimentée dans le cadre du Plan de Cohésion Sociale.
Cette mesure doit permettre à plus de 3 millions de personne de sortir de la pauvreté ou de la précarité.
Elle s’inscrit donc dans le droit fil des réformes menées par Jean-Louis BORLOO, qu’il s’agisse de la lutte contre le surendettement des ménages en grande difficulté, du plan national de rénovation urbaine qui s’est attaqué à transformation des quartiers, du plan de cohésion sociale et de ses mesures pour le logement, l’emploi et l’insertion.
Les radicaux rappellent que le RSA est aussi un outil de simplification administrative dans la mesure où il remplace plusieurs dispositifs existants. On aura donc un système à la fois plus simple, plus sûr et plus efficace.
Pour les radicaux, le RSA est l’exemple même de sujets sur lequel on peut construire une majorité sur des projets dépassant les clivages traditionnels.
La preuve en est que cette proposition figurait à la fois dans le programme de la majorité et de l’opposition.
Martin HIRSCH, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, est annoncé aux universités d’été du Parti Radical de la fin de cette semaine à MONTELIMAR

