QUE FAIT LA GAUCHE POUR SAUVER LA CLINIQUE DU SUD EST DIJONNAIS ?
Il existe un dossier de grande importance pour LONGVIC dont on parle étrangement peu en ce moment.
Il s’agit pourtant de la constitution d’un important pôle de santé privé qui serait la concentration sur un même site de trois cliniques qui fermeraient leurs portes : celles de CHENOVE, de Sainte-Marthe à DIJON et de FONTAINE.
Ce projet pourrait concerner LONGVIC, qui est au porte du site de construction envisagé (ou qui était ?) à savoir les anciens abattoirs de DIJON, boulevard de Chicago.
Le quartier des anciens abattoirs, en friche depuis de nombreuses années, serait dans cette hypothèse profondément modifié.
Il s’agit de l’entrée dans la commune de LONGVIC par DIJON, qui permettrait de redessiner une entrée de ville plus accueillante qu’aujourd’hui.
L’implantation de ce site doit concerner tous les élus.
Or que fait la gauche du sud est de l’agglomération pour sauver la clinique, que font les élus de CHENOVE, de LONGVIC dans ce dossier ?
On attend des élus de la transparence sur ce dossier, alors qu’il se murmure de plus en plus que l’implantation de cette clinique pourrait se faire non plus à proximité de LONGVIC mais au Nord de l’agglomération, au delà de la Toison d’Or, dans la zone d’activité Valmy en construction.
Ce choix d’implantation, s’il se confirme, serait un bien mauvais coup porté à tout le sud est de l’agglomération, qui perdrait la clinique de CHENOVE, et obligeraient les habitants de LONGVIC à faire plus de 10 km pour se rendre à la Clinique au Nord de l’agglomération.
Ce serait également une formidable occasion perdue de redessiner la frontière entre DIJON et LONGVIC dans le quartier des anciens abattoirs.
Je suis très inquiet car le Plan Local d’Urbanisme de LONGVIC (le P.L.U. était auparavant “le plan d’occupation des sols” qui définit ce qui peut être construit ou non) n’intègre pas la perspective de l’implantation de la clinique à proximité immédiate de la commune, avec ce qu’il impliquerait, en terme de projets urbains, de déplacement, d’implantation de cabinets médicaux dans le voisinage.
Encore un échec au sein de l’agglomération dijonnaise de la gauche longvicienne qui est en voie de marginalisation au sein de la communauté d’agglomération, en raison de rapports glaciaux avec son Président F.REBSAMEN !
Alors agissons, s’il en est encore temps, pour sauver la clinique du sud est de l’agglomération !