ETAT DES LIEUX
L’année 2007 ne doit pas en principe connaître d’autres élections.
Maintenant que nous nous sommes prononcés, pendant 5 ans, l’action de redressement de notre pays est engagée jusqu’en 2012 par le Président Nicolas SARKOZY.
L’importance des élections nationales du printemps a conduit à une modification du calendrier électoral.
L’année 2008 sera une autre année d’élections, locales, puis pour la Côte d’Or, d’élections sénatoriales à l’automne.
En mars 2008 seront renouvelables l’intégralité des Conseils Municipaux et la moitié des conseillers généraux élus en 2001.
Pour le conseil général sont notamment renouvelables pour le Grand Dijon les cantons de DIJON 1, DIJON 2, DIJON 3, DIJON 7, DIJON 8, et CHENOVE.
Sur la 3e circonscription le canton de GENLIS est également renouvelable.
Quelques enseignements à tirer des derniers résultats à l’approche de ces élections locales:
Les résultats du second tour des législatives et des Présidentielles ont donné une majorité à l’UMP sur les cantons de DIJON 1, DIJON 7, DIJON 8.
Des résultats différents entre les présidentielles (majorité pour Nicolas SARKOZY) et les législatives (majorité à la gauche) sur les cantons de DIJON 2, Genlis et Chenôve, pourtant tous trois tenus par des conseillers généraux de gauche, démontrent que la victoire est possible demain dans ces cantons.
Le Parti Radical sera présent lors de ces élections cantonales.
Les investitures cantonales seront discutées au sein du Parti Radical puis de l’UMP.
Au sein de l’UMP c’est le Comité Départemental de l’UMP 21 dans lequel nous avons 9 élus radicaux qui décidera des investitures dans les communes, en dehors de DIJON, et pour les cantons.
Les élections municipales auront lieu le même jour que les cantonales.
707 communes renouvelleront leurs conseils en Côte d’Or.
Naturellement une des batailles importantes sera celle de DIJON et du GRAND DIJON, car le Président du Grand DIJON (Communauté d’Agglomération de DIJON appelée GRAND DIJON) dépend du résultat des élections sur DIJON. 33 conseillers du Grand Dijon sur 66 sont dijonnais !
C’est pourquoi toutes les communes appartenant au Grand Dijon sont indirectement concernées par l’élection municipale de la ville de Dijon. A mon sens, à moyen terme l’élection au second degré des conseilles communautaires devra être modifiée au profit d’une élection au suffrage universel direct.
Sur DIJON en 2001 la liste conduite par Jean-François BAZIN a été défaite par François REBSAMEN.
En 2001, la droite et le centre ont collectivement perdus et je suis solidaire de l’équipe qui a perdu.
Cependant cette défaite n’est pas celle d’un homme seul comme je l’ai trop entendu.
Je ne me prête pas à cette curée individuelle car c’est finalement s’assurer d’une défaite renouvelée et aggravée en 2008 que de penser que la seule tête de liste était en cause dans cette défaite passée.
En effet nous devons regarder froidement la situation, et comprendre que DIJON a changé dans sa sociologie.
Depuis 2001 l’opposition municipale dijonnaise comprend plusieurs groupes celui de Véronique THYEBAULT, celui de François ELIE, celui de l’U.A.D, celui de Jean-François BAZIN….
En 6 ans, aucune personnalité n’a su faire l’unité de l’opposition au conseil municipal.
C’est l’état des lieux que l’on peut faire.
Rapidement l’opposition municipale, dans toutes ses composantes présentes ou non au sein du conseil, devra collectivement faire le choix d’un leader dijonnais homme ou femme, d’ici …. ou d’ailleurs.
L’UMP décidera de l’investiture sur DIJON, au plan national, en discussion avec les partis associés tel que le Parti Radical.
La Commission Nationale d’Investiture de l’UMP est l’instance de proposition : y siège André ROSSINOT le co-président du Parti Radical. Bien évidemment mon ami et Président André ROSSINOT appuiera très fortement le choix du Parti Radical de Côte d’Or.
Le choix de la Commission Nationale sera ensuite validé par le Conseil National de l’UMP puis par le comité départemental de l’UMP 21.
Ce processus ne peut être exclusivement parisien, car je n’imagine pas que les militants de Côte d’Or ne puissent pas dire leur mot. Sur la 3e circonscription j’avais demandé l’organisation d’une assemblée générale des militants pour trancher le choix parisien du candidat aux législatives, et cette proposition n’avait pas été retenue ….au motif que la parité n’était pas discutable !
Pour que la commission nationale puisse se prononcer, les postulants à cette candidature municipale sur DIJON devront se déclarer rapidement pour que l’on gagne en clarté.
Deux candidats de la liste de Jean-François BAZIN de 2001 sont à ce jour déclarés.
La liste des candidats à la candidature n’est évidement pas réductible à ces deux noms car personne n’a le monopole d’une candidature sur DIJON.
Nous attendons que Bernard DEPIERRE précise ses intentions, de même que Louis de BROISSIA, ainsi que François SAUVADET, dont je salue l’élection comme Président à l’Assemblée Nationale du Groupe Nouveau Centre.
Les radicaux de côte d’or vont devoir, avant septembre, se déterminer sur l’opportunité de postuler à cette candidature à l’investiture sur DIJON.
Une candidature radicale est possible pour porter notre projet pour la ville, en s’inspirant de l’action menée par des Maires Radicaux de Grandes Villes tels que André ROSSINOT à Nancy, Michel THIOLLIERE à Saint-Etienne, Serge LEPELTIER à Bourges, Jean-Paul ALDUY à Perpignan, Franck REYNIER à Montélimar, .
A ce stade du processus d’investiture, je préciserai que le rassemblement ne doit pas être une posture et reposer sur le fait accompli, car que je sache, personne n’a l’investiture de l’UMP à ce jour et ne doit créer de confusion !
Je ne crois pas que les initiatives individuelles soient de bon augure, lesquelles risquent finalement de compromettre le rassemblement de la droite plurielle et du centre.
C’est au prix de ce rassemblement que l’on pourra construire et gagner demain.
Bien sûr il n’y a pas que les municipales de DIJON !Hors de DIJON sur la 3e circonscription nous devons préparer les municipales de QUETIGNY, CHENOVE, LONGVIC ( Nicolas SARKOZY était majoritaire au second tour !) et GENLIS.
Les radicaux seront très présents dans les discussions pour préparer les municipales dans ces importantes communes.
Une année encore très politique !

