Jean-Philippe MOREL

26 février 2010

SUR LE TERRAIN

Classé dans : Grand Dijon, 3e circonscription de COTE D'OR — jpmorel @ 21:48

Marché de LONGVIC Février 2010 - Jean-Philippe MOREL et François SAUVADET Président du Conseil Général de la Côte d’Or -  Discussions sur l’avenir de la Bourgogne

Marché de CHENOVE Février 2010

LONGVIC - Février 2010 - Rencontres avec des habitants et des élus

Marché de CHENOVE Février 2010

4 novembre 2009

ASSEMBLEE GENERALE DU PARTI RADICAL DU 29 OCTOBRE 2009

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 12:09

Source: LE BIEN PUBLIC 4 novembre 2009

27 mai 2009

UNE EQUIPE ET UN PROJET POUR L’EUROPE

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 14:25

Les élections européennes sont proches.

La majorité présidentielle se présente unie et porteuse d’un vrai projet pour l’EUROPE. Dans notre grande région EST nous avons la chance d’avoir une formidable liste, de grande qualité, représentative des territoires.

En tête le tandem formé par Joseph DAUL-Véronique MATTHIEU est constitué de deux députés européens, qui ont un très bon bilan, qui sont efficaces, présents, et soucieux de défendre les intérêts de l’euro circonscription Est au sein du Parlement. Ils  connaissant parfaitement les rouages, parfois complexes, de l’institution européenne, ce qui sera fort utile pour faire immédiatement avancer à Strasbourg, comme à Bruxelles, les dossiers de nos territoires.

C’est également un tandem complémentaire qui rassemble, Joseph DAUL est UMP, Véronique MATTHIEU est Membre du Parti Radical et secrétaire nationale en charge de l’Europe au sein du Parti présidé par le Ministre Jean-Louis BORLOO.

Le 3e de liste est le bourguignon bressan Arnaud DANJEAN qui a une grande pratique de l’Europe et qui nous a fait à BEAUNE et à MARSANNAY LA COTE, lors de réunions publiques, un exposé brillant de la politique extérieure de l’EUROPE, lors des crises de Géorgie et d’Ukraine, cette dernière pouvant avoir des conséquences importantes sur notre quotidien avec le prix du gaz.

Il sera un député présent en Bourgogne !

En n°8 sur la liste, Annabelle FERRY est mon amie nancéenne, la Présidente nationale des Jeunes radicaux.

En n°10, nous avons le plaisir d’avoir Malika GAUTHIE élue dijonnaise qui connaît aussi parfaitement les enjeux de la construction d’une europe sociale.

Cette liste est complémentaire de talents.

Il faut voter pour nos candidats le 7 juin pour faire avancer la France et l’Europe, comme l’a fait le Président SARKOZY, lors de la présidence française de l’Union Européenne.

Seule une Europe, puissance politique, a permis d’amortir le choc de la crise que nous connaissons. Il faut approfondir au cours du prochain mandat la construction européenne, seul échelon politique pertinent et de taille suffisante pour peser sur la scène mondiale.

L’EURO est aujourd’hui envié par l’ISLANDE qui est au bord de la faillite et qui demande à adhérer au plus vite à l’Union Européenne, et même de plus en plus en Grande Bretagne…

Cette élection est importante. Il faut aller voter et ne pas se laisser bercer par la seule torpeur de la possible chaleur le 7 juin ! 

17 janvier 2009

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 15:44

Lundi 19 janvier je serai l’invité de l’émission politique animée par le journaliste Arnaud BOUSQUET.

 A lundi, sur 103.7, à 18 heures 45, sur FRANCE BLEU BOURGOGNE !

Pour écouter et visionner sur DIJON PREMIERE : cliquer à droite dans la rubrique A NE PAS RATER.

14 novembre 2008

LE MATCH RETOUR, ET VICTORIEUX, DES SENATORIALES?

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 0:16

Oui, ces élections cantonales partielles peuvent être gagnées !

L’élection de François REBSAMEN et de François PATRIAT au Sénat donne à la majorité départementale une belle occasion de se renforcer.

Lors d’une partielle, qui ne mobilise pas les foules, la victoire est possible.

Sur DIJON 5 précisément nous avons un duo de grandes qualités, humaine et politique, Caty WILLIAMS-Lionel FOURRE, tous deux expérimentés dans des registres différents, qui sont à la fois une chance pour les habitants du canton 5 et pour le Conseil Général. Ce soir à leur réunion dans le quartier de la Fontaine d’Ouche, à laquelle j’ai participé, on a pu le constater.

Ces deux candidats de la société civile n’ont aucun mandat, et c’est notamment pour cette raison qu’ils ont été investis. On a ainsi l’assurance qu’ils se consacreront à 100% de leur temps à leur mission, qui sera d’être les ambassadeurs de ces quartiers de DIJON et des belles communes qui composent le canton.

En face, l’ambitieux candidat soutenu par la gauche, est déjà absorbé par d’autres mandats.

Il serait en cas de victoire en situation de cumul maximum des mandats.

Il serait fort opportun de renforcer l’équilibre des pouvoirs sur l’agglomération dijonnaise, la gauche détenant déjà 6 cantons dijonnais sur 8 !

Il est toujours nécessaire de veiller à l’équilibre des pouvoirs car l’hégémonie d’un seul parti n’est pas bon.

N’est ce pas le Président MITTERRAND qui a dit qu’il n’était pas sain qu’un seul parti dirige (Lors des législatives de juin 1988 … et il fut entendu le PS n’ayant pas la majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale …).

Et si on écoutait le défunt Président sur DIJON 5 en contenant l’extension de l’emprise socialiste sur DIJON ?

En dernier lieu, en votant pour le duo WILLIAMS-FOURRE on pourra aussi donner une majorité plus nette au Président SAUVADET qui conduit avec brio l’action du Conseil Général au service de tous les territoires urbains et ruraux dans un souci d’équilibre.

27 août 2008

NOTRE ARMEE DOIT ELLE RESTER EN AFGHANISTAN ? par JF LELOUTRE

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 16:13

Nos larmes ne sont pas séchées que l’on se pose la question du bien fondé de la présence de nos soldats en Afghanistan.

Le Président Sarkozy, chef des armées, nous a fait connaître son choix : à savoir le maintien de nos troupes, dans le cadre de l’OTAN, aux cotés de nos alliés. C’est un choix que n’avait pas fait en son temps le Président Chirac, lorsqu’il s’est agi de chasser Sadam Hussein et d’occuper l’Irak. Le Parlement prendra position plus tard.

Toutes les armées occidentales sont économes de leurs moyens humains.

Malgré tout, il y a fort à parier qu’en ayant le courage politique, et la volonté, de continuer à assurer notre mission à Kaboul, nous aurons d’autres pertes.

Bien entendu le commandement inter alliés « débriefe » l’opération, pour tirer les leçons concernant des lacunes qui ont été mises en évidence lors de l’embuscade ayant coûté la vie à nos dix soldats.

Probablement faudra t’il essayer de pallier au problème récurrent des communications (les équipements militaires ne sont pas toujours audibles correctement, surtout lorsque la topographie, comme en Afghanistan, est tourmentée et qu’il s’agit de travailler dans une langue étrangère, l’anglais), ainsi que celui des liaisons de commandement à commandement pour sécuriser en amont et aval les zones d’opération.

Sans doute aussi, et le plus rapidement possible, faudra t’il disposer d’équipements moins rustiques, l’armée française excellant dans l’art de gérer la pénurie….

Mais croit-on que nous retirer d’Afghanistan, sur la pointe des pieds –comme l’ont fait les Italiens en Irak- est une solution conforme à notre démocratie, à nos libertés, pas seulement atlantistes, mais bien européennes ?

N’a-t-on pas encore réalisé que nous vivons, sur le sol national, sous la menace d’un terrorisme dormant qui attend de nous voir baisser la garde pour se révéler dans toute son horreur lorsque nous aurons perdu la face en quittant l’Afghanistan ?

Est-ce que notre armée aura alors pour mission de doubler la gendarmerie et la police, comme c’est actuellement le cas de l’armée italienne ? Ne serait-ce pas la manifestation d’un repli sur soi, bien peu européen.

Penser que la solution idéale repose sur une défense européenne est certes tentant.

C’est oublier que l’EUFOR restera adossé à l’OTAN.

L’EUFOR, comme l’OTAN, ne disposent pas d’effectifs propres, mais sont capables de mettre à disposition des hommes et des moyens, dans un délai déterminé, de façon à les projeter hors de nos frontières.

Qu’il s’agisse de l’OTAN ou de l’EUFOR, les unités restent sous le commandement de leurs chefs.

Par contre l’EUFOR ne dispose pas de moyens logistiques importants –projeter une armée c’est avant tout une affaire de logistique- et utilise ceux de l’OTAN.

C’est une erreur que de croire que l’EUFOR va se substituer à l’OTAN.

Non seulement parce qu’elle n’en a pas les moyens financiers (ne sommes nous pas en train de baisser drastiquement notre budget défense ?) mais aussi parce que nous contribuons au budget de l’OTAN lequel mobilise des ressources autrement plus conséquentes que ne peut mobiliser l’UE à 27 ou plus.

Ne convient-il pas de commencer par amortir ce que nous finançons avant que de créer des doublons ?

L’EUFOR n’a pas non plus l’expérience de l’OTAN.

Jean-François LELOUTRE

Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération radicale de Côte d’or

1 août 2008

LE BONHEUR EST DANS LE CIEL DE LA BA 102

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 10:19

 

photo prise sur la BA 102 DIJON-LONGVIC le 30 juin 2008 lors du meeting national 

Ne boudons pas notre plaisir !

La BA 102 n’est pas sauvée, bien mieux, elle sera progressivement renforcée  après 2011 de pas moins de 400 personnes !

Après tout cette décision de maintien n’est que le respect de la parole donnée par l’Etat dans le passé de pérenniser la base, au moins jusqu’en 2020. Il faut croire en la parole donnée, même en politique !

La surprise c’est ce renforcement de la Base qui a été décidé par le Président SARKOZY.

La joie que procure cette décision de renforcement de la base est générale.

Mais ne nous y trompons pas, si la base avait été fermée, nous aurions été tenus localement pour seuls responsables d’une telle décision, et accusés de tous les maux de l’agglomération, par une gauche devenue soudainement militariste.

Il y a à peine un mois, sur les marchés de LONGVIC, de DIJON, de CHENOVE, nous entendions que nos amis allaient fermer la base, que c’était imminent…

Alors, que ceux qui combattent inlassablement le gouvernement et le Président, puissent saluer et louer franchement cette décision de renforcement de la BA 102, prise par le Président de la République, qui a été obtenue notamment par l’intervention très active de ceux qui le soutiennent, comme le Président du Conseil Général de Côte d’Or François SAUVADET !

Ci-joint le courrier que m’a adressé Hervé MORIN Ministre de la Défense

22 juin 2008

LE TRAMWAY PEUT ETRE UNE CHANCE POUR L’AGGLOMERATION

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 15:46

Un débat d’importance a actuellement lieu sur les déplacements en transport en commun dans l’agglomération dijonnaise.

L’enjeu est fondamental puisqu’il concerne l’ensemble des habitants de la communauté d’agglomération qui se déplacent pour travailler, étudier, consommer ou se divertir. Sans parti pris idéologique ni opposition stérile je souhaite aborder de manière constructive ce dossier.

Il est notable que lors du lancement du projet  le 15 mai dernier au conseil de l’agglomération dijonnaise l’unanimité s’est faite, au delà des clivages politiques, pour approuver le principe d’un transport en commun en site propre (TCSP). Le tramway sera de toute évidence le mode de transport qui sera proposé par le Président de la communauté d’agglomération et retenu.

On peut constater, de manière objective, que les villes qui ont choisi le tramway, ont bénéficié par la suite d’une image positive. Alors pourquoi ne pas saisir cette belle occasion pour l’agglomération dijonnaise ?

Le tramway peut devenir une opportunité urbaine par l’aménagement des espaces publics qu’il entraîne, et notamment par l’extension du secteur piétonnier (de la rue de la liberté ?)  dans le secteur sauvegardé dijonnais, qui est un atout majeur pour l’attractivité touristique de l’agglomération.

Sur le tracé actuellement proposé, on peut remarquer que les deux lignes ne desserviront pas l’ouest ni le sud est de l’agglomération, dans l’immédiat, et notamment la ZI de Longvic, la base aérienne et l’aéroport, ce qui aurait pu être un message de soutien au maintien de ces infrastructures. Bien sûr, on ne peut pas couvrir avec deux lignes l’ensemble du territoire, ni engager la construction de lignes multiples en même temps. Cependant, ces perspectives de développement de nouvelles lignes pourraient être d’ores et déjà annoncées dans le cadre d’un d’aménagement futur.

Certaines précautions devront être prises notamment sur le calendrier de lancement des travaux du tramway, qui doit être envisagé avec une grande prudence. En effet il faut tenir compte de notre spécificité locale : nous avons une rocade incomplète à l’ouest, la trop fameuse LINO, dont les travaux ont enfin commencé après 30 ans d’attente.

La LINO captera le trafic de transit qui traverse l’agglomération sans s’y arrêter. Or la LINO sera effective à l’horizon 2012. Ne serait-il donc pas judicieux d’attendre son entrée en fonctionnement pour ensuite lancer les travaux du tramway. Démarrer les travaux du tramway dès 2010 sans la LINO ferait courir à notre agglomération un risque de congestion. Les commerçants du coeur de l’agglomération courraient aussi des risques économiques importants. La dégradation des conditions de déplacement d’une très large population pendant cette période serait réelle. Il faudrait raisonnablement attendre 2012 pour lancer les travaux de tramway après l’ouverture de la LINO.

Ce dossier du tramway devra être également clarifié dans son financement qui serait trop lourd et déraisonnable pour les seuls contribuables de l’agglomération sans engagement significatif de l’Etat. Nous ne savons pas aujourd’hui si ce projet sera au nombre des milliers de kilomètres de transport public en site propre financé par l’Etat dans le prolongement du grenelle de l’environnement initié par Jean-Louis BORLOO. L’union de tous les acteurs locaux sera nécessaire pour que l’Etat finance le projet. 

Enfin, à l’occasion de ce débat, ne pourrait-on pas initier une nouvelle manière d’aborder la cohabitation des modes de transports dans l’agglomération dijonnaise: Il serait intéressant d’ouvrir les couloirs de bus aux personnes qui pratiquent le covoiturage avec plus de 3 passagers adultes. Le covoiturage doit être reconnu comme mode de déplacement à part entière et doit être encouragé par les pouvoirs publics par des mesures concrètes.

Alors oui au tramway pour l’agglomération si le plan de financement est équilibré, si on prend en compte nos spécificités locales, et si une approche moins idéologique des transports est mise en oeuvre, au risque sinon que les transports deviennent un cauchemar dans l’agglomération.

21 mai 2008

LA MODERATION FISCALE DOIT AUSSI S’IMPOSER A LONGVIC

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 21:16

Je mets en ligne mon intervention faite lors du Conseil Municipal de LONGVIC du 7 avril portant sur la partie recette du budget 2008 de la commune et ce dans le souci d’informer les Longviciens.

________________________________________

Madame le Maire, Mes Chers Collègues, 

Je souhaite prendre la parole au nom de notre groupe sur le thème de l’impôt et des recettes de votre budget.

Sur la méthode de travail, je regrette que les conseillers municipaux ne soient pas réunis en Commission Plénière préalablement au Conseil Municipal.

Le projet de budget n’a pas plus été examiné en commission finance qui n’est pas encore installée !

Sur le fond,  on s’aperçoit que le montant global de l’impôt prélevé sur les LONGVICIENS passe de 8.641 929 € en 2007 à 8.939.359 € en 2008, soit une augmentation de 3,44 %.

Il est vrai que pendant la campagne vous ne parliez pas de fiscalité. On ne peut donc pas vous reprocher aujourd’hui de ne pas tenir d’engagement en matière de modération fiscale puisque vous n’en n’aviez pas pris.

Cependant, nous tenons à souligner que votre décision d’augmenter le montant global de l’impôt n’est pas neutre pour le porte monnaie des LONGVICIENS.

Il est paradoxal de dire en chœur avec vos amis politiques que le pouvoir d’achat est un problème, et d’augmenter à LONGVIC la pression fiscale notamment sur les classes moyennes. 

Dans les communes, on peut essayer de contribuer à un amoindrissement du poids de la crise économique. 

Bien sûr, pour vous l’Etat sera le responsable de tous nos maux à travers les dotations qu’il verse à la commune. Les dotations de L’ETAT sont le fruit de l’impôt, et cette exigence de limitation des dotations relève aussi d’une nécessaire modération fiscale qui doit s’imposer à tous, à l’ETAT et aux collectivités publiques.  Augmenter les dotations de l’ETAT c’est en effet augmenter l’impôt. 

Or, on ne peut augmenter inlassablement les impôts, et l’ETAT, comme tout ménage longvicien doit maîtriser ses dépenses quand la dette publique est de 1.209,5 milliards d’euros selon l’INSEE, et que le déficit public est de 50,3 milliards en 2007 selon l’INSEE dans un environnement international économique de stagnation.

Dans ce contexte que je viens de rappeler au titre des ressources de votre budget, nous notons que la Dotation Globale de Fonctionnement, versée par l’ETAT, est tout de même en augmentation de 1,4 % alors que la dotation de solidarité versée par la Communauté d’agglomération du Grand Dijon n’augmente que de 1,31%.  

La progression des dotations extérieures de l’ETAT (+1,4%) et de la Communauté d’agglomération du GRAND DIJON (+1,31%) reste dans une marge d’évolution comparable. 

L’ETAT fait cependant mieux pour la commune de LONGVIC que la Communauté d’agglomération du GRAND DIJON. 

Cette dotation de solidarité de la Communauté d’agglomération du GRAND DIJON progresse moins à LONGVIC que dans d’autres communes.  

Or  cette dotation progresse de plus de 2% dans le Budget Primitif 2008 de la Communauté d’agglomération GRAND DIJON  (13.400.000 euros contre 13.138 .000 euros en 2007) et la dotation donnée à LONGVIC de seulement 1,31%.  Nous aimerions avoir une explication sur cette différence.  

Pourquoi la commune de LONGVIC est moins bien lotie par la communauté d’agglomération que d’autres communes de l’agglomération qui ont une augmentation plus importante de leur dotation de solidarité? 

C’est pour l’ensemble de ces raisons que notre groupe a décidé de voter contre le budget que vous nous proposez pour 2008.

7 janvier 2008

2008

Classé dans : Grand Dijon — jpmorel @ 22:36

J’aime la coutume des voeux car elle permet de renouer le fil de l’affection, de l’amitié ou de la solidarité trop souvent malmené de nos jours par un individualisme effréné.

J’ai donc beaucoup de plaisir à former pour les blogeurs qui me visitent des voeux pour l’année qui vient de démarrer.

De paix et de santé d’abord sans lesquelles on ne peut rien construire de durable.

Comment ne pas souhaiter enfin que notre vie soit inspirée, le plus largement possible, par une approche humaniste.

C’est le sens de mon engagement public.

Bonne année 2008

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