Lettre de soutien de Jean-Louis Borloo à Jean-Philippe Morel

« Jean-Philippe Morel est notre candidat sur la troisième circonscription de Côte-d’Or.
Trois grandes villes de la troisième circonscription de Côte-d’Or ont bénéficié de la politique de reconquête républicaine que j’ai engagée lorsque j’avais en charge le ministère de la Ville.
Nous avons amélioré le quotidien et la vie des habitants de ces quartiers même si beaucoup reste encore à faire.
Fort des valeurs sociales, morales et humanistes qui nous sont communes, Jean-Philippe Morel est le candidat que je soutiens aux législatives car il est le plus préparé pour représenter la troisième circonscription de Côte-d’Or à l’Assemblée Nationale.
Jean-Philippe Morel connaît parfaitement les dossiers de la circonscription et les attentes de ses habitants.
Je sais qu’il sera un député actif, efficace, proche de vous et de vos attentes.
Jean-Louis Borloo »
INVITATION A LA REUNION PUBLIQUE DU Mercredi 9 mai 2012 à 19 Heures à LONGVIC
ELECTIONS LEGISLATIVES DES 10 et 17 JUIN 2012
INVITATION A LA REUNION PUBLIQUE DU Mercredi 9 mai 2012 à 19 Heures
A l’espace Jean Bouhey salle POMPON à LONGVIC
CANDIDAT SOUTENU PAR FRANCOIS SAUVADET Président du Conseil Général de la Côte d’Or et par JEAN-LOUIS BORLOO Ancien Ministre d’Etat
investi par le Nouveau Centre, le Parti Radical, et la Gauche moderne
REACTION AU SECOND TOUR
« Les Français se sont largement mobilisés et ont choisi un nouveau Président de la République. Il faut comprendre les raisons qui ont conduit à l’alternance. Dans un contexte de crise les Français ont considéré que l’actuelle majorité ne répondait pas assez à leurs attentes. Nous devons donc construire une nouvelle politique qui prenne mieux en compte les actuels enjeux sociaux et humains. Aux côtés de Jean-Louis BORLOO et du parti radical nous souhaitons une France qui sache allier fraternité, solidarité, relance économique, tout en maitrisant nos comptes publics. Le cycle électoral de 2012 n’est pas achevé puisque les 10 et 17 juin 2012 les élections législatives auront lieu et seront déterminantes. Dès juin 2012 à l’Assemblé Nationale Jean-Louis BORLOO, avec les autres partis du centre droit, a l’ambition de bâtir une nouvelle force politique centrale, capable d’incarner l’aile sociale et humaniste, au sein d’une coalition de la Droite et du Centre. Nous défendrons nos valeurs que sont la République, l’humanisme, la laïcité, la solidarité, le respect de l’autre et le refus de toute discrimination. C’est pour mieux les défendre et les porter auprès des Français, que nous avons choisi l’indépendance pour construire cette nouvelle force politique. Investi sur la 3e circonscription par le Nouveau centre de François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d’Or, et par le parti radical de Jean-Louis BORLOO, ma candidature de rassemblement de la droite modérée et de l’Union des Centres portera nos valeurs sans compromission avec nos principes. J’en appelle aussi au sens des responsabilités sur la 3e circonscription de Côte d’Or, pour que chacun et chacune soutiennent ma candidature soutenue par le leader naturel de la droite et du centre dans le département : François SAUVADET. Il est important de ne pas fragiliser par des candidatures de division, la majorité départementale qui est le dernier contre-pouvoir dans notre département. Nous devons aussi faire vivre le pluralisme démocratique sur la 3e circonscription de Côte d’Or,le parti socialiste ayant tous les pouvoirs : Dijon, le Grand Dijon, le SCOT, la Région, 4 cantons sur 4, le Sénat et maintenant l’Etat. Il est impérieux de faire vivre le nécessaire équilibre démocratique sur la 3e circonscription de Côte d’Or !”
J-P. Morel : « François Hollande n’est pas prêt »
Interview GAZETTE-INFOS
Jeudi 03 mai 2012 Par redaction
Jean-Philippe Morel (Parti Radical), a suivi le débat de mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, à quatre jours du second tour de l’élection présidentielle. Il croit encore à un retournement de situation. Il évoque également le cas Bayrou.
GazetteINFO.fr : A propos du débat de mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui selon vous en est sorti vainqueur ?
Jean-Philippe MOREL : Ce débat s’inscrit dans une tradition démocratique, nécessaire pour éclairer le débat. Les échanges étaient riches. J’ai trouvé le Président Sarkozy convaincant, pédagogue. Il a su remettre le bilan du quinquennat en perspective, dans le contexte difficile que la France a connu depuis 2007. Il a également donné une perspective internationale à l’action à mener. Il a rappelé que la France s’en est plutôt mieux sortie que d’autres pays. L’action réformatrice commence à porter ses fruits positifs. Il ne faut pas enrayer l’action de redressement de notre pays. Le choix est simple entre le déclassement de notre pays, ou le maintien de notre rang mondial. Il faut de l’autorité pour défendre la France dans le monde. Cela ne s’improvise pas. Mr Hollande n’est pas prêt. Le débat l’a prouvé.
Croyez-vous possible que Nicolas Sarkozy, donné perdant dans les sondages avant le second tour de l’élection présidentielle, puisse inverser la tendance d’ici dimanche ?
Tant que le match n’est pas joué, il faut se battre, expliquer, débattre, convaincre. Je le fais partout sur la 3e circonscription (Ndlr : Jean-Philippe Morel y sera candidat de la droite et de l’Union des centres, soutenu par MM. Sauvadet et Borloo). Les Français n’ont pas à se faire confisquer leurs choix par les sondeurs.
« Borloo appelle Bayrou à prendre ses responsabilités »
Une défaite de Nicolas Sarkozy pourrait-elle faire exploser l’UMP ?
Je connais bien l’UMP, puisque le parti radical de Jean-Louis Borloo était associé à l’UMP jusqu’en 2012. J’ai longtemps cru, comme l’ensemble du Parti Radical, qui est ma famille politique depuis 10 ans, que l’on pouvait faire vivre une sensibilité humaniste, républicaine, sociale
au sein de l’UMP. L’UMP est devenue au fil du temps un parti de droite et non une grande formation de droite et de centre droit. Je ne sais pas ce que deviendrait l’UMP dans le cas d’une défaite du Président, mais ce que je sais c’est qu’avec Jean-Louis Borloo, et en Côte-d’Or avec François Sauvadet, nous avons fait le choix de l’indépendance et du rassemblement pour construire une belle et grande formation du centre droit dans une nouvelle majorité présidentielle équilibrée avec comme Président Nicolas Sarkozy jusqu’en 2017 !
Jean-Louis Borloo, le président du Parti Radical, a demandé à François Bayrou d’appeler ses électeurs à voter pour Nicolas Sarkozy…
Jean-Louis Borloo appelle François Bayrou à prendre ses responsabilités. Le deuxième tour implique un choix clair. C’est la logique des élections présidentielles. Il l’invite à être cohérent avec l’axe majeur de sa campagne la maîtrise des comptes publics pour sauver notre modèle social, que seul Nicolas Sarkozy propose.
Qu’avez-vous pensé des déclarations de Gérard Longuet à propos du FN et Marine Le Pen ?
Cette opinion me semble isolée et inappropriée, pour ne pas dire plus, et a été fortement désavouée. Nous n’avons pas à discuter avec Madame Le Pen mais nous ne devons pas non plus lui laisser le monopole de thèmes comme la Nation, la Laïcité
Yves Jego : « Jean-Philippe Morel, un candidat tout terrain »
Yves Jego : « Jean-Philippe Morel, un candidat tout terrain »
Vendredi 27 avr 2012 à 08:04 | Par Jérémie Demay
Jean-Philippe Morel en compagnie d’Yves Jégo (photo DR)
Yves Jego, vice-président du Parti radical est venu apporter son soutien à Jean-Philippe Morel, candidat aux élections législatives sur la 3eme circonscription.
GazetteINFO.fr : Vous êtes avocat, comme Jean-Philippe Morel. Vous le soutenez par solidarité professionnelle ou par conviction ?
Yves JEGO : La vie privée, comme la profession, n’ont rien à voir dans tout cela. Je connais Jean-Philippe Morel depuis longtemps. Je suis vice président du parti radical. Je le soutiens, car je pense que pour cette circonscription de Côte-d’Or, c’est le meilleur candidat. Il est ancré sur son territoire. Il est, à mon sens, le plus apte à représenter les habitants.
C’est important pour vous de venir apporter votre soutien à Jean-Philippe Morel ?
Il est important de dire aux habitants de la circonscription qu’ils ont un candidat de qualité. Nous considérons que si les électeurs lui apportent leur soutien, ils auront un représentant et un député apte à la défendre. Être un bon parlementaire est un travail qui n’est pas donné à tout le monde. Jean-Philippe a déjà l’expérience professionnelle du droit et l’engagement local, c’est une chance.
L’UMP ne lui a pas donné l’investiture en privilégiant Pascale Caravel, comprenez-vous ce choix ?
Dès lors qu’il y a des primaires républicaines avec un engagement clair disant que le soir du premier tour, celui ou celle n’étant pas en tête se désiste, cela me semble totalement saint. L’UMP a fait un choix de parité qui est complètement respectable. Mais même dans les rangs de l’UMP, beaucoup considèrent Jean-Philippe Morel comme le candidat le plus expérimenté pour représenter la circonscription. Ce sera aux électeurs de décider. Personnellement, je n’ai aucun doute.
Quels conseils donneriez-vous à Jean-Philippe Morel pour cette circonscription qui allie le côté citadin et rural ?
Il faut d’abord qu’il reste ce qu’il est. C’est-à-dire un homme ouvert sur la société. Son métier d’avocat lui permet également de connaître la société dans sa diversité. C’est assez précieux d’avoir quelqu’un qui est capable, à travers les dossiers qu’il peut porter professionnellement, de comprendre la diversité des situations. De plus, c’est un candidat jeune. La classe politique a besoin d’être rajeunie et renouvelée. Enfin, c’est un garçon qui ne lâche pas facilement quand il est sur un dossier. C’est un candidat tout terrain. Il peut-être porte-parole des agriculteurs comme des habitants des HLM.


