Le Ministre de la Défense à LONGVIC

6 février 2010

Lundi 8 février prochain à 19 Heures 30 nous aurons le plaisir d’accueillir à la salle Jean BOUHEY de LONGVIC Hervé MORIN le Ministre de la Défense, qui après avoir visité la base aérienne dans l’après midi, viendra apporter son soutien à la liste de rassemblement conduite par François SAUVADET pour les régionales.

DEFENDRE NOS VALEURS ET LES TERRITOIRES DE COTE D’OR

24 janvier 2010

Nous avons renouvelé samedi 23 janvier notre bureau de la fédération de Côte d’Or du Parti Radical, pour une durée de 3 ans. Je me réjouis d’avoir une équipe dynamique autour de Raymonde VIBOUD notre Secrétaire Départemental. Nous allons donner une impulsion importante au Web et aux réseaux pour promouvoir nos valeurs républicaines, laïques et humanistes en Côte d’Or.

Pour résumer notre ambition, je reprendrai une phrase de Jean-Louis BORLOO le Président du Parti Radical qui a indiqué lors de notre 110e congrès du mois de novembre dernier “ je suis convaincu que le Parti Radical a un rôle clef à jouer dans la construction d’un nouveau modèle de développement à la fois plus responsable, plus solidaire, et plus respectueux des pays vulnérables, de notre environnement et de nos enfants“.

Un mot d’actualité locale, la décision de Danièlle JUBAN de rejoindre le MODEM a fait l’actualité de ce week end. J’ai entendu et lu les commentaires. Le MODEM se droitiserait en l’accueillant ce qui compliquerait une éventuelle fusion au second tour entre la liste socialiste et le MODEM, dont beaucoup ne veulent pas au parti socialiste, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour la liste de la majorité présidentielle.

S’agissant de la campagne des régionales nous sommes dans une phase de campagne très particulière de constitution des listes. Au delà des étiquettes, des apparatchiks, et des choix individuels, ce qui importe ce sont “les territoires”, qui doivent être représentés correctement sur les listes, par des hommes et des femmes de terrain, pour que les électeurs de ceux-ci ne se sentent pas orphelins et délaissés.

Pour la 3e circonscription de Côte d’Or et ses territoires que sont des communes importantes de l’agglomération du Sud et du Sud Est, outre la plaine dijonnaise, j’y veille particulièrement et travaille dans ce sens.

C’est à cette condition que nous pourrons avoir une dynamique de victoire.

UN REGARD OBJECTIF SUR LE BUDGET 2010 DU CONSEIL REGIONAL DE BOURGOGNE

12 décembre 2009

Intéressante lecture que celle de l’avis du Conseil Economique et social de BOURGOGNE (CESR) sur le budget 2010 du Conseil régional.

Le Conseil Economique est une assemblée pluraliste composée d’acteurs économiques, sociaux, syndicaux de notre Région. Leur avis ne peut être taxé de partialité, ou de parti pris politique.

Cet avis du CESR sur le budget 2010 de la Région a été adopté par 44  voix contre 6, donc à une majorité écrasante.

Que nous apprend t-il ?

Une diminution significative des investissements de la Région en 2010, qui passeront de 239,5 millions à 191,3 millions.

Une tendance depuis plusieurs années du Conseil Régional de Bourgogne à la dispersion des interventions, le CESR constatant “la nécessité pour le Conseil Régional de se recentrer sur ses compétences obligatoires“, 160,9 millions d’euros demeurant consacrés en 2010 à des compétences non obligatoires, partagées entre 15 politiques différentes, le CESR regrettant que la Région “ne précise pas ses priorités d’intervention”.

Notre Région souffre d’un niveau de qualification des jeunes inférieur à la moyenne nationale, note le CESR, et en parallèle regrette que le Conseil Régional ait choisi de réduire en 2010 les crédits de paiement affectés à la formation professionnelle et à l’apprentissage…

La conclusion de ce rapport est intéressante, elle souligne que le Conseil régional aurait pu faire “un arbitrage plus précis et plus exigeant” dans ses choix pour la Bourgogne.

Ce constat est sévère et pose bien les termes du débat qui s’ouvre pour les Régionales.

Ce débat s’ouvre avec les Bourguignons. Je vous invite à contribuer ici à tracer ensemble la Région Bourgogne tournée vers l’avenir que nous voulons.

François SAUVADET investi par la Majorité Présidentielle a ouvert un site très intéressant pour nourrir ce débat :   ://www.lesateliersbourguignons.com/

PRIX EDGAR FAURE 2009

13 novembre 2009

L’Association Edgar FAURE a remis sur le Toit de la Grande Arche de la Défense le prix Edgar FAURE 2009 consacrant le meilleur ouvrage politique de l’année. Le lauréat 2009 est Mathieu LAINE pour son ouvrage POST POLITIQUE aux éditions JC LATTES.

Ce prix perpétue la mémoire d’Edgar FAURE qui prônait dans les années 70 une politique moderne associant tous les talents de droite et de gauche, réunis dans l’intérêt général. Le jury éclectique, composé de personnalités de toutes tendances politique s’inscrit dans cet état d’esprit.

SUR LE TOIT DE LA GRANDE ARCHE DE LA DEFENSE, Le Jury 2009 présidé par Roland DUMAS, ancien Ministre et Président du Conseil Constitutionnel

  

de gauche à droite, Me Paul LOMBARD, Madame TARBY-MAIRE (”Vin Henri MAIRE”, ce Jura cher à Edgar Faure !), Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association, Jean-Philippe MOREL Président d’Honneur de l’Association, Madame PAU-LANGEVIN Députée de PARIS, Roland DUMAS Président du Jury

Madame PAU-LANGEVIN Députée PS de PARIS, Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association, Jean-Philippe MOREL Président d’Honneur, Madame TARBY-MAIRE, Olivier DASSAULT Député UMP

A la tribune, Rodolphe OPPENHEIMER Président de l’Association Edgar FAURE

Rodolphe OPPENHEIMER, élu des Hauts de Seine, Président de l’association Edgar FAURE et Jean-Philippe MOREL

BERLIN 20 ans après

9 novembre 2009

9 novembre 2009.  

Déjà 20 ans ! cette chute du Mur qui préfigurait la disparition de l’URSS en 1991 et du bloc soviétique fut évidemment un événement considérable. Il est banal de le dire.

Nous vivions dans un monde construit autour de la bipolarité USA-URSS. Ce monde a changé, aujourd’hui multipolaire, plus instable qu’hier dans une certaine mesure, avec une prolifération nucléaire inquiétante car non organisée, et une radicalisation religieuse source de conflits et d’incompréhension.

Je suis allé à BERLIN pour la première fois en mars 1990.

Avec des amis du Lycée Carnot, nous avons passé quelques temps en République Démocratique Allemande (la “DDR” Deutsche Démokratische Republik), dans les villes de Dresde, Weimar, et surtout Berlin Est, et ce quelques mois après ce fameux 9 novembre 1989 et la “chute” du Mur.

Nous étions dans une période très particulière, à nul autre pareil.

La RDA, qui n’avait de démocratique que le nom jusqu’en 1989, était encore un Etat à part entière avec ses frontières et ses institutions. 

Début 1990, à BERLIN Est la frontière existait encore, mais était assez perméable.

Le Mur de Berlin, entaillé par endroit, mais avec un contrôle aux frontières, était en fait un No Man’s Land cerné de deux murs à l’Est et à l’Ouest. 

Au delà des passages officiels contrôlés, il était assez aisé de s’engouffrer de nuit dans le No man’s land, qui n’avait plus de vopos (militaires est allemands) et de passer à l’ouest par des brèches dans les deux murs. 

Avec mes amis, j’ai vécu un soir de mars 1990 cette expérience du passage du mur, non loin de la Porte de Brandebourg, dans un flot de passagers “clandestins” de l’est à l’ouest. Je me rappelle avoir vu des Berlinois franchir le mur avec des valises… ne sachant pas, et nous ne le savions pas en mars 1990, que la réunification arriverait si vite en fin 1990, et qu’il était inutile de fuir et de se réfugier en occident.

En mars 1990, nous étions à la veille des premières (et seules) élections libres en Allemagne de l’Est depuis 1932… sous la République de WEIMAR. L’apprentissage de la Liberté et de la Démocratie se ressentait dans les villes et dans la population, qui adoptait tous les symboles de l’occident, le Coca, le jean Levis, la musique…. La publicité de ces produits était également une nouveauté, et la société de consommation un apprentissage à part entière.

Je me souviens que le débat du moment était celui du taux de change entre le Mark de l’ouest et celui de l’Est, le taux officiel était de 1 contre 1, mais le taux dans la rue à Berlin Est était plutôt de 1 contre 5….  les habitants de l’Est très en recherche de Marks de l’Ouest n’ayant plus confiance en leur monnaie et leur économie.

En mars 1990, il était alors difficile d’imaginer que la RDA disparaitrait si vite en tant qu’Etat, quelques mois plus tard, en décembre 1990 dans une Europe en paix.

On apprend aujourd’hui de Mickael GORBATCHEV que les tensions étaient très vives entre les grandes puissances en 1989 et 1990.

Pourtant, la clairvoyance, le sens de l’histoire des dirigeants de l’époque a permis de franchir sans heurts ce bouleversement du Monde.

Ce n’était pas la fin de l’histoire, mais le début d’une autre.

ASSEMBLEE GENERALE DU PARTI RADICAL DU 29 OCTOBRE 2009

4 novembre 2009

Source: LE BIEN PUBLIC 4 novembre 2009

RETOUR SUR UNE INTERVIEW DE LA DEPUTEE PS DE LA 3e CIRCONSCRIPTION DE COTE D’OR

2 octobre 2009

Madame la Députée-Maire de LONGVIC a répondu dans le journal LE BIEN PUBLIC de dimanche à différentes questions.

L’une de ces questions concerne son mandat de Député socialiste de la 3e circonscription de Côte d’Or. Elle s’est offusquée que Bernard DEPIERRE  Député UMP de la 1ere circonscription de Côte d’Or obtienne plus qu’elle au titre de la réserve parlementaire.

De quoi s’agit-il ?

La réserve parlementaire est distribuée chaque année par les commissions des finances de l’Assemblée Nationale et du Sénat, aux Députés et Sénateurs, pour leur permettre de financer dans leurs circonscriptions, sur justificatifs, et au maximum à hauteur de 50% du projet, des opérations de voirie, de rénovations, et des aménagements divers.

Pour en faire bénéficier les communes et les associations de leur circonscription, les parlementaires doivent constituer un dossier, qu’ils confient au président de la commission des Finances de leur assemblée ou au rapporteur général du budget, lesquels le transmettent au ministère concerné.

La réserve parlementaire n’est pas égale entre les élus. Certains semblent avoir plus d’entregent que d’autres pour obtenir le financement de projets. Faut-il s’en étonner ?

Est-il par ailleurs choquant qu’un député de la majorité obtienne plus au titre de la réserve parlementaire qu’un député de l’opposition? Le PS disposait d’une majorité parlementaire de 1997 à 2002  avec Lionel JOSPIN comme Premier Ministre et appliquait la même méthode. Il faudrait nous communiquer les chiffres de la réserve parlementaire du député PS de la 3e circonscription pendant cette législature 1997-2002 !

Les choses ne sont pas si caricaturales que le laisse penser la Députée PS, car pour 2008 on apprend que le député PS Didier MIGAUD a obtenu 2 millions d’euros, le député PS Arnaud MONTEBOURG 90.000 euros, le député PS Jack LANG 70.000 euros.

Dans l’express (9 mars 2006) Pascal Terrasse, député PS de l’Ardèche s’estimait bien servi pour un membre de l’opposition avec 40.000 euros.

Soyons lucide : un député de la Majorité (quelle que soit celle-ci, rien n’est figé….) a naturellement plus de facilité d’accès aux Ministres de sa famille politique et donc à la réserve parlementaire.

Soyons pragmatique : autant que le territoire soit représenté par un député de la majorité mieux à même de soutenir les projets de sa circonscription avec la réserve parlementaire ! 

***

Une autre question importante de cette interview se rattachait à son mandat de Maire de LONGVIC, sur le dossier du tramway, qui ne passera pas à LONGVIC.

Dossier très sensible pour la commune, qui témoigne d’un grave échec de la municipalité de LONGVIC, qui n’a pas pu obtenir du Grand DIJON la desserte de la commune par ce moyen moderne et performant.

Ce qui est occulté c’est que les habitants de LONGVIC vont payer le tramway, via l’emprunt souscrit par le Grand DIJON, et via l’augmentation de 80%  de la taxe transport payée par la Commune de LONGVIC au Grand DIJON (Toute administration de plus de 9 agents paye cette taxe, de même que les entreprises employant plus de 9 salariés).

Les explications fournies pour justifier l’absence de tramway sur LONGVIC ne sont pas convaincantes car le tramway passait dans la commune jusqu’en 1961, et la réivière l’Ouche, obstacle aujourd’hui évoqué, n’en n’était pas un jadis.

QUELLE REGION BOURGOGNE VOULONS NOUS ?

27 septembre 2009

En 2004 les Bourguignons ont choisi l’alternance. 

L’heure de vérité va bientôt arriver pour la gestion socialiste de la Région Bourgogne.

Il est clair que nous n’avons pas la même vision de la gestion de la Région que les socialistes.

En effet nous assistons depuis 6 ans à un éparpillement des interventions et des financements, au delà du cadre légal des compétences de la Région, pourtant déjà essentielles.

Il serait préférable de recentrer l’action régionale sur ses compétences naturelles, à savoir sur l’aménagement du territoire et la création de grandes infrastructures, sur la formation professionnelle, sur le développement économique.

Ce choix politique n’est pas raisonnable, alors que notre Région a notamment tant à faire pour améliorer ses liaisons ferroviaires, notamment au Sud avec LYON, et assurer l’achévement à horizon moyenne (et non longue) de la branche ouest du TGV pour aller à Grande vitesse de DIJON à PARIS.

Demain, au cours de la mandature 2010-2014 (réduite en raison de la réforme des collectivités territoriales) la région devra se re-concentrer sur la réalisation des grands équipements, sur la formation professionnelle et sur le développement économique.

La Région doit être une administration d’ambitions : Jean-Pierre SOISSON a une jolie formule “la Région est d’abord une administration de mission, fondée sur de grandes compétences”

Par ailleurs, est-il nécessaire de scléroser l’institution régionale en recrutant à tout va, plus de 180 personnes depuis 2004. Il y avait en 2004, 268 agents…+ 180 …. calculez l’augmentation !

Notre vision de la gestion régionale est radicalement différente, c’est celle d’une maîtrise des dépenses  pour limiter l’impôt, d’un recours limité à l’emprunt.

Pour financer les dérives rappelés ci-avant, les impôts ont dû augmenter plus que de raison, lors de la présente mandature socialiste : rappelons les chiffres : taxe sur le foncier bâti +58% de 2004 à 2008, taxe professionnelle +83%. Nous avions en 2004 le taux de taxe professionnelle le plus bas de France, ce qui était un atout indéniable, et qui l’aurait particulièrement été dans la crise actuelle, pour soutenir l’emploi et inciter les entreprises à investir.

Hélas,  en 2009, notre Région accumule les plans sociaux, dont la trop symbolique fermeture d’AMORA sur DIJON !

Clairement demain une autre politique pour notre Région est possible et souhaitable.

Vivement demain !

RENTREE SUR LE TERRAIN

28 août 2009

C’est déjà la rentrée. Nous allons beaucoup parler de l’emploi, de la grippe, du grand emprunt national, du budget 2010 qui se prépare déjà, de la réforme des institutions territoriales et du redécoupage électoral (la Côte d’Or n’est pas concernée), de la réforme de la fiscalité avec la taxe carbone…. bref, le menu est copieux pour l’automne, et les réformes continuent.

Les élections régionales se profilent déjà, en mars prochain, avec la quête existentielle d’alliances du PS, qui ne sait plus sur quel pied marcher pour tenter se sauver ses positions, sans aucune ligne idéologique claire. 

Les verts seront autonomes au premier tour, à la différence de 2004 en Bourgogne. La majorité sortante se présentera divisée, c’est bon signe ! Et le modem ? je ne suis pas sûr que la direction AUBRY-HAMON-FABIUS soit très portée vers une alliance avec le MODEM. Affaires à suivre….

Pendant ce temps, le Président de la République, le gouvernement, et la majorité agissent pour réformer la France et nous nous les soutenons sur le terrain; à GENLIS notamment, la semaine prochaine, j’organise une réunion cantonale, en ma qualité de Délégué UMP de la 3e circonscription, qui est déjà en mouvement pour gagner en 2012 ! 

ATELIERS RADICAUX DE MARSEILLE

9 juillet 2009

 

 vue du Vieux Port de MARSEILLE depuis Notre Dame de la Garde - juillet 09

LES ATELIERS DE MARSEILLE furent une importante manifestation politique pour le Parti radical, dont le Président national est Jean-Louis BORLOO.

Importante à plus d’un titre.

Importante pour la vie interne de notre Parti, avec l’adoption du nouveau mode d’élection de notre Président, pour 3 ans, qui se fera au suffrage universel de tous les militants, lors du prochain congrés.

Importante pour l’analyse sociale, économique, et politique de notre pays.

Le Parti radical a vocation à penser les mutations de notre société, pour envisager le monde de demain, qui reposera sur une croissance durable et sur une organisation du monde moins financière. C’est la vocation historique de notre parti, son impérieuse mission aujourd’hui pour penser l’après crise. 

Importante pour nos discussions avec nos partenaires. Nous sommes associés à l’UMP, tout en étant un parti politique à part entière, au même titre que le Nouveau centre.

Xavier BERTRAND le Secrétaire Général de l’UMP a échangé avec nous à MARSEILLE sur notre partenariat qu’il veut voir plus visible et plus important. Ce message a été entendu et ce sera notre feuille de route en Côte d’Or pour les mois qui viennent !

Lors de nos ateliers, des personnalités de gauche comme Fodé SCILLA, ancien Président de SOS RACISME ont également participé à nos débats, en apportant une vision différente mais intéressante.

Une bonne nouvelle a été annoncée lors de nos ateliers: Yves JEGO a décidé de rejoindre le Parti Radical, après une participation remarquée en 2008 aux dernières universités d’été qui avaient eu lieu à MONTELIMAR !

Réception des responsables du Parti Radical par Jean-Claude GAUDIN Maire de MARSEILLE le 4 juillet 2009

Soirée du Parti radical à MARSEILLE 5 juillet 2009 avec JL BORLOO Président national du Parti Radical. JL BORLOO ambitionne de faire du Parti Radical un “parti républicain et écologiste” évoquant le défi environnemental comme le grand combat républicain du 21e au même titre que le furent au début du 20e siècle l’éducation gratuite, la séparation des églises et de l’Etat, les libertés publiques.

Les membres de la Fédération de Côte d’Or présents à Marseille, avec Laurent HENART secrétaire Général du Parti Radical. (premier à droite)