Jean-Philippe Morel

Jean-Louis BORLOO soutient Jean-Philippe MOREL sur la 3e circonscription

lettre de Jean-Louis BORLOO à Jean-Philippe MOREL:

  « Votre investissement dans cette campagne permettra de faire entendre (aux habitants de la 3e circonscription) un message plus républicain, plus social, et plus humaniste »

Président du Parti radical valoisien de Côte d’Or depuis 2005, dont Jean-Louis BORLOO est le Président national, j’aurai le grand honneur d’en défendre les couleurs et les valeurs républicaines, humanistes et sociales les 10 et 17 juin 2012.

L’action de Jean-Louis BORLOO pour la troisième circonscription, c’est la politique de la ville, la rénovation urbaine qu’il a initiée avec l’agence nationale de rénovation urbaine dans les villes de Chenove, Longvic, Quétigny, une politique pour tous et pour plus de cohésion sociale, une politique pour plus de croissance durable avec les Grenelles de l’environnement, une politique pour le logement, le financement par l’Etat du tramway de Dijon quand Jean-Louis BORLOO avait la charge du ministère des transports et de l’équipement.

Oui, il faut demain agir pour une République qui réconcilie, accueille, instruit et protège !

interview infos-dijon.com 30.01.2012

LÉGISLATIVES 2012 : «Il faudra demander au Sénateur Houpert les raisons de ce choix»

«J’espère que l’UMP me soutiendra le soir du 1er tour », estime Jean-Philippe Morel, après l’investiture obtenue ce samedi par Pascale Caravel-Fauguet, qui portera les couleurs du parti présidentiel lors des législatives. Jean-Philippe Morel voit d’ailleurs dans ce choix «une candidature qui divise la Majorité Présidentielle » et qui « méprise les adhérents de l’UMP ». Interview.

Après la désignation officielle de Pascale Caravel-Fauguet, adjointe de Chevigny-Saint-Sauveur, lors d’un Comité National, à Paris, ce samedi, pour porter les couleurs de l’UMP (lire notre interview), la nouvelle ne fait pas la complète unanimité. En particulier chez Jean-Philippe Morel, le Président du Parti Radical Valoisien de Côte-d’Or. Ce dernier était en effet seul en course jusqu’à la fin 2012. Sauf que l’UMP national avait décidé d’investir une femme sur cette circonscription. Deux candidates étaient alors « sorties du bois », Catherine Vandriesse, Conseillère Régionale et municipale à Dijon et Pascale Caraval-Fauguet, élue de Chevigny. Sur les dernières semaines et selon plusieurs sources concordantes, cette dernière était la mieux placée. La désignation de samedi n’a fait que confirmer les informations qu’infos-dijon.com annonçait dès la mi-janvier. Aujourd’hui, Jean-Philippe Morel se dit clairement candidat à une primaire à droite pour ces élections législatives.

Infos-dijon.com : Jean-Philippe Morel, comment avez-vous appris que l’UMP avait préféré Pascale Caravel-Fauguet ?
Jean-Philippe Morel : « Car j’ai des échanges permanents avec le Parti Radical qui négocie et continue de négocier avec l’UMP. Le Parti Radical attend d’ailleurs une prise en compte d’éléments de son projet et de plus grands équilibres dans la Majorité Présidentielle qui doit être diverse et équilibrée. Notamment en Côte-d’Or ».

Comment interprétez-vous ce choix ?
« Comme une grave erreur d’appréciation des attentes du terrain. Cette candidature divise la Majorité Présidentielle et méprise les adhérents de l’UMP qui n’ont pas été consultés. Les adhérents de la 3e sont méprisés car on ne leur demande pas leurs avis sur les candidats. La candidate est une parfaite inconnue de l’UMP, qui n’est même pas au comité de la 3e circonscription. C’est donc une candidature totalement improvisés et sortie du chapeau à la dernière minute ».

Peut-être. Mais je répète la question, pourquoi a-t-elle malgré tout cela été désignée par l’UMP à vos dépend ?
« Il faudra demander au Sénateur Houpert, qui d’ailleurs n’est pas de l’UMP, pourquoi il soutenait cette candidate. Moi je voudrais dire clairement que le message que je porterai au nom des formations centristes sera en phase avec l’attente des acteurs économiques, associatifs, politiques, agricoles et des habitants que je rencontre depuis de nombreuses années. Avec un message plus républicain, plus social et plus humaniste ».

Justement, Pascale Caravel-Fauguet se présente comme une candidate « humaine » et « une femme de cœur » ?
« Moi je sais que cette candidature est très à droite. Mais je n’ai pas à me positionner par rapport à une candidate. J’espère surtout que l’UMP me soutiendra le soir du 1er tour car cela sert à cela un 2e tour… »

Justement, où en êtes vous par rapport à l’UMP. Car vous étiez jusqu’à maintenant le délégué de la 3e circonscription et secrétaire départemental adjoint ?
« Depuis le 1er janvier 2012, le Parti Radical est devenu totalement indépendant de l’UMP. Moi j’étais le délégué de la 3e circonscription. Mes fonctions ont cessé au 1er janvier 2012 car j’ai fais le choix de ne pas renouveler ma cotisation à l’UMP et de rester ce que je suis. J’ai eu un choix à faire puisque je ne pouvais plus être adhérents des deux partis. Donc mon choix va à mes valeurs humanistes, incarnées aujourd’hui par le Parti Radical aux cotés de Jean-Louis Borloo et j’appelle les sympathisants UMP avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à travailler à voter utile et à se rassembler derrière ma candidature ».

Donc ces fonctions et notamment la délégation de la 3e circonscription sont actuellement vacantes ?
« De fait. A l’UMP d’en tirer les conséquences. Moi je suis cohérent par rapport à moi-même. Et dans cette élection, moi j’y vais pour gagner face à la Gauche le 17 juin prochain.
Je ne me trompe pas d’adversaire, contrairement à d’autres… ».

Imaginons un instant que vous ne soyez pas au 2e tour ?
« Je ne vois pas une seconde comment une candidature improvisée puisse dépasser le stade du 1er tour. Je n’ai pas à me prononcer en l’état. J’y vais pour gagner le match, pas pour le commenter ».

Il faut que “la majorité change de logiciel”

Pour Laurent Hénart, il faut que “la majorité change de logiciel”
LEMONDE.FR | 28.01.12

Laurent Hénart, numéro 2 du Parti radical valoisien de Jean-Louis Borloo
AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, est le numéro 2 du Parti radical ” valoisien ” (PR), la formation de Jean-Louis Borloo. Avant l’intervention de Nicolas Sarkozy, dimanche 29 janvier, il appelle la majorité à un “changement de logiciel”.

Le Parti radical a perdu son candidat à la présidentielle, Jean-Louis Borloo, mais a gagné son indépendance formelle au sein de la majorité, en s’émancipant de l’UMP.

Etes-vous satisfait, aujourd’hui, par la politique menée par Nicolas Sarkozy ?
Nous voulons plaider pour un vrai changement de logiciel. On ne peut pas dire que la crise change tout et ne pas modifier notre approche politique. Bien sûr, le temps est au redressement des finances publiques. Mais tout ne doit pas se résumer à de l’arithmétique. La ressource humaine est la première richesse de la France et il faut cesser de confondre cohésion sociale et “assistanat” ! C’est vrai en matière d’emploi : il ne faut pas considérer les chômeurs comme des fraudeurs en puissance, qu’il faut surveiller voire sanctionner, mais comme des personnes à qui il faut donner une nouvelle chance. C’est vrai en matière d’immigration. A Nancy, ville universitaire, j’ai constaté combien les étudiants peuvent contribuer au rayonnement de notre université mais aussi enrichir nos territoires et c’est pour cela que j’ai défendu ce point de vue depuis septembre. C’est vrai aussi pour les questions sociétales, avec, l’égalité des droits devant le mariage. La société y est prête.

Est-il envisageable que le Parti Radical puisse ne pas soutenir Nicolas Sarkozy ?
Avant d’être un choix de personne, ce sera pour les Radicaux le choix d’un projet de législature. Nous tenons une convention nationale le 4 février, pour poser nos conditions. Nous préciserons alors nos termes d’un pacte majoritaire. Aux élections législatives, Le Parti Radical présentera une centaine de candidats. Cette diversité de candidatures permettra la création d’un groupe parlementaire indispensable à la majorité rassemblant les Radicaux et les républicains sociaux. Il faut aussi réfléchir à une évolution institutionnelle, pour améliorer la représentation des différentes forces politiques, avec une part de proportionnalité dans le mode de scrutin législatif.
Les Radicaux vont se mettre d’accord sur ce qu’ils défendent. Par exemple, nous voulons être en pointe sur les questions européennes, avec l’idée d’une vraie fédération des Etats-Unis d’Europe. Lorsque Standard & Poor’s dégrade la note de la France, c’est une sanction contre l’absence de direction politique de la monnaie unique.

Qu’attendez-vous de l’allocution de M. Sarkozy dimanche ?
Jean-Louis Borloo défend l’idée d’un ” paquet justice fiscale “. Avec la possibilité de trouver immédiatement au moins 24 milliards d’euros de recettes : cela passe par la mise en place de la taxe sur les transaction financière, dite taxe Tobin, la suppression des exonérations sur les cessions de filiales et de titres de participation, dite “niche Copé”, la fiscalisation des Leverage buy out (LBO), et une contribution exceptionnelle de 2 % sur le bénéfice avant impôt des entreprises cotées en Bourse.
Nous espérons que le Président confirmera une fois pour toute qu’on a franchi un cap sur la taxe Tobin. En revanche, il faut être mesuré sur la TVA sociale : la réforme du financement de notre protection sociale nécessite de concertation plus longue et la mise en place d’un “Grenelle de la fiscalité”. La demande de justice, dans ce domaine, est très forte et nous ne pouvons laisser le candidat socialiste se l’accaparer

Robert POUJADE promu Commandeur dans l’Ordre de la LEGION d’HONNEUR


J’ai appris avec beaucoup de plaisir, et de fierté, pour avoir pu travailler à ses côtés, la promotion au Grade de Commandeur dans l’Ordre de la LEGION d’HONNEUR de Robert POUJADE Ancien Ministre, Maire de DIJON de 1971 à 2001, Député de la Côte d’Or de 1967 à 2002.

Cette photo a été prise à l’occasion du prix de littérature politique Edgar FAURE au SENAT le 8 novembre 2011

FRATERNITE et SOLIDARITE, mes voeux pour 2012 !

A l’aube de cette année 2012, je pense particulièrement à ceux qui sont dans une situation de précarité, de santé délicate, et qui ont particulièrement besoin de notre affection et de notre soutien.

Je vous souhaite pour 2012, à chacun de vous, ainsi qu’à vos proches et à ceux qui vous sont chers: la santé, la joie, le bonheur familial et amical, un travail épanouissant.

Je souhaite aussi, en ce début d’année, mettre l’accent sur notre engagement commun, qu’il soit associatif, politique, citoyen ou simplement humain, auprès des autres. Dans ces moments de crise que nous vivons, la fraternité et la solidarité sont des valeurs essentielles.

Pour chacune et chacun d’entre vous, je forme mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.