Jean-Philippe Morel

Robert POUJADE promu Commandeur dans l’Ordre de la LEGION d’HONNEUR


J’ai appris avec beaucoup de plaisir, et de fierté, pour avoir pu travailler à ses côtés, la promotion au Grade de Commandeur dans l’Ordre de la LEGION d’HONNEUR de Robert POUJADE Ancien Ministre, Maire de DIJON de 1971 à 2001, Député de la Côte d’Or de 1967 à 2002.

Cette photo a été prise à l’occasion du prix de littérature politique Edgar FAURE au SENAT le 8 novembre 2011

FRATERNITE et SOLIDARITE, mes voeux pour 2012 !

A l’aube de cette année 2012, je pense particulièrement à ceux qui sont dans une situation de précarité, de santé délicate, et qui ont particulièrement besoin de notre affection et de notre soutien.

Je vous souhaite pour 2012, à chacun de vous, ainsi qu’à vos proches et à ceux qui vous sont chers: la santé, la joie, le bonheur familial et amical, un travail épanouissant.

Je souhaite aussi, en ce début d’année, mettre l’accent sur notre engagement commun, qu’il soit associatif, politique, citoyen ou simplement humain, auprès des autres. Dans ces moments de crise que nous vivons, la fraternité et la solidarité sont des valeurs essentielles.

Pour chacune et chacun d’entre vous, je forme mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Le droit de vote est et doit rester un principe républicain

Les sénateurs socialistes ont déposé et fait adopter au Sénat une proposition de loi afin de donner le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Or, ce principe va à l’encontre des principes Républicains.

Je considère que si voter est un droit, c’est aussi un devoir lié à la citoyenneté française qui s’acquiert par une adhésion aux valeurs nationales.

Cette acquisition de la nationalité doit bien sûr être favorisée dès lors qu’un étranger entend adhérer aux valeurs de notre pays.

Je reprends volontiers la belle formule de RENAN (1882 qu’est ce qu’une Nation ? ) sur la définition de la Nation “Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune.”

Le lien entre la nation, la citoyenneté et le droit de vote peut il trouver meilleure définition ?

Le débat actuel ouvert pour le PS n’est il pas dénué d’arrières pensées électoralistes, pour raviver le vote FN ?

L’argument entendu du côté du PS, ceux qui payent des impôts doivent pouvoir se prononcer localement sur leur destination, est il bien sérieux ? les socialistes veulent donc lier le droit de vote au paiement de l’impôt ? c’est évidemment la négation du suffrage universel et le rétablissement du suffrage censitaire … ceux qui ne paient pas d’impôts n’auraient donc pas le droit de voter dans la logique socialiste ? Je n’accepte pas cette vision de la citoyenneté.

En 2012, nous serons appelés à voter lors de deux évènements importants : l’élection présidentielle (le 22 avril et le 6 Mai) et les élections législatives qui suivront 5 semaines plus tard.

Pour voter, pour défendre nos valeurs de justice sociale, de laïcité et d’humanisme, vous devez vous inscrire sur les listes électorales en Mairie de votre domicile avant le 31 décembre 2011.

En 2012, participons tous ensemble à la construction de la France de demain !

Défendre la médecine de proximité

Cette semaine, Madame Françoise TENENBAUM, adjointe au maire PS de Dijon, a proposé l’intervention des vétérinaires pour pallier à la désertification médicale dans le cas de situations d’urgence. S’il est vrai que les vétérinaires possèdent les bases théoriques de la médecine et que certains enseignent dans les facultés de médecine dans des disciplines biologiques, il me paraît difficilement envisageable qu’ils puissent appréhender avec finesse la clinique humaine qui demande un minimum de 9 années d’étude dont au moins 3 à temps plein au lit du patient.

De plus, la prise en charge de situation d’urgence nécessite une formation complémentaire. Il serait regrettable que, sous prétexte d’habiter la campagne, les Français aient un retard à la prise en charge d’un accident vasculaire cérébral, d’un infarctus du myocarde… par le seul fait du lieu d’habitation.

Elu député, pour assurer un accès au soin à tous, je m’engagerai pleinement à ce que les Français puissent consulter un médecin dans des délais raisonnables. Je soutiendrai la création des maisons médicales permettant à la population de toujours consulter un médecin et permettant au professionnel de santé de trouver une qualité de vie. Je soutiendrai le contrat d’engagement de service publique afin d’inciter les jeunes médecins à s’installer dans des zones dites de déserts médicaux.

Elu député, je soutiendrai les pharmacies d’officine qui subissent une étape difficile sur le plan économique et qui jouent pourtant un rôle capital pour assurer des soins de qualité sur tout le territoire Français. Je soutiendrai pleinement les nouvelles missions du pharmacien d’officine, en particulier celles de pharmacien correspondant (décret du 7 avril 2011), où le pharmacien joue le rôle d’accompagnant des patients atteints de pathologies chroniques. Dans ce cadre, le pharmacien interagit avec le médecin traitant dans le cadre d’un protocole établi et peut renouveler de manière périodique des médications au vu du bilan établi dans le protocole.

LE BIEN PUBLIC 13 novembre 2011 : PRIX EDGAR FAURE

Retrouvailles cette semaine entre les deux derniers maires de Dijon : l’actuel François Rebsamen (à g.) et son prédécesseur Robert Poujade (au centre). La rencontre s’est déroulée mardi au Sénat lors de la remise du prix de littérature politique Edgar-Faure 2011. D’autres Côte-d’oriens étaient présents, comme Jean-Philippe Morel (UMP), président d’honneur de l’association Edgar-Faure, le sénateur François Patriat (PS) ou l’élu dijonnais Didier Martin (PRG). A noter que c’est le livre sur F. Mitterrand (un autre Bourguignon), de Fabien Lecoeuvre et de Florence Drory, qui a été distingué.